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Fotomat s’inscrit comme un fragment de LUX / Algorithmes, explorant les rituels mécaniques de l’image et leur persistance à l’ère des systèmes génératifs. Entre cabine intime et dispositif automatisé, le photomaton devient un seuil : un lieu où le corps se dépose, se cadre, puis se traduit en trace. Ici, le geste analogique rencontre l’imaginaire algorithmique, révélant la continuité des désirs de se voir, de se fixer, de se transformer.


Fotomat unfolds as a fragment within LUX / Algorithmes, exploring the mechanical rituals of image-making and their persistence in the age of generative systems. Between intimate booth and automated device, the photomaton becomes a threshold: a space where the body settles, frames itself, and turns into a trace. Here, the analog gesture meets the algorithmic imaginary, revealing a continuity in the desire to see oneself, to fix an image, to transform.